Sapience : Différence entre versions

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Le travail sur la sapience de l'IRHM est engagé vers :
 
Le travail sur la sapience de l'IRHM est engagé vers :
  
* une méthodologie de sapitation de mise en cohérence pandisciplinaire epistémo-athénaique.
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* une méthodologie de sapitation de mise en cohérence pandisciplinaire epistémo-athénaique <ref>Tentative de traîtement philosophique de la science couplé à celui de la philosophie comme une science.</ref>.
 
* le travail sur un moteur personnel de présentation/énonciation et son inclusion dans une systémique cobotique personnelle.
 
* le travail sur un moteur personnel de présentation/énonciation et son inclusion dans une systémique cobotique personnelle.
* la tentative de recherche sur une sapience "Foi et Raison" fondée sur une tentative de mise à niveau interscolastiques/agorique.
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* la tentative de recherche témoin sur une sapience "Foi et Raison" fondée sur un essais expérimental '''inter-scolastiques/agorique''' ([[EISA (Expérience inter-scolastiques/agorique)|EISA]]).
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Version actuelle en date du 23 mars 2020 à 14:39


La sapience est la préoccupation centrale de notre temps marqué par l'introduction et la banalisation du "plus machina". Il s'agit conceptuellement d'un référentiel brainware/coogitiel de partage des savoirs d'une personne, d'un groupe de travail, d'une communauté, d'un ecotype, le plus souvent sous la forme pratique d'une ontodiktyologie, c'est à dire un "en réseau" ontologique.

Nous en avons besoin au quotidien pour répondre aux opportunités et aux besoins de simplexification de la vie post-moderne. Celle-ci nous confronte tous de plus en plus à des situations complexes, c'est à dire réclamant tout simplement la gestion simultanée de plus d'une personne, situation ou contrainte à la fois.

L'ensemble des "existants" (personnes, choses, idées) est constitué par :

  • un mnème (texture),
  • muni ou non d'une capacité d'autonomie (cybernétique)
  • pour les humains - d'une conscience (d'où il résulte une personne),
  • placé dans un contexte (contexture) physique et/ou mental.
Cette analyse, qui remonte à Louis-Marie Ampère, décrit le mnème comme l'ensemble présent des traces du passé qui constitue et conditionne ses avenirs possibles, en conjonction nomologique avec les autres mnèmes. La mémoire physique, et mentale le cas échéant, des existants.

Le "plus machina" ne dispose au départ que du mnème de sa manufacturation matérielle (hardware) et de ses logiciels (software). Si nous voulons que sa multimatique interagisse de manière "cérébrique" avec nous, il va falloir le munir d'une intelligence (brainware) et d'un mnème (mnemware) artificiels qui tiennent la route.

Nous appellerons donc sapience ce qui sera commun entre la mnématique naturelle humaine et artificielle du "plus machina". Il s'agit donc :

  • d'habitus historiques, sociaux, scénarisés ou résultant d'apprentissages profonds;
  • de savoirs de tous ordres (historiques, scientifiques, philosophiques, sentimentaux, etc.) ;
  • et du processus de sapitation de confiance partagé (manière d'évaluer un savoir à partir d'une connaissance ou d'une imagination).


Le travail sur la sapience de l'IRHM est engagé vers :

  • une méthodologie de sapitation de mise en cohérence pandisciplinaire epistémo-athénaique [1].
  • le travail sur un moteur personnel de présentation/énonciation et son inclusion dans une systémique cobotique personnelle.
  • la tentative de recherche témoin sur une sapience "Foi et Raison" fondée sur un essais expérimental inter-scolastiques/agorique (EISA).
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  1. Tentative de traîtement philosophique de la science couplé à celui de la philosophie comme une science.